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années
1980 : l'évolution des sociétés mixtes
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Les années 1980 connurent l'apogée de la présence des gestionnaires et techniciens de FCR en Afrique. En juillet 1988, on dénombrait 42 expatriés dans 14 pays différents. Une nouvelle filiale, GETESA, a été créée en 1987 avec le gouvernement de la Guinée Equatoriale. Cependant, au fil des années, en vertu de la philosophie à base du partenariat FCR/Etat et au fur et à mesure de la formation des personnels nationaux, la responsabilité de gestion allait être progressivement transférée à ces derniers. La conséquence de cette évolution commença à se matérialiser au début des années 1980 par la volonté de certains états de nationaliser le capital de leur Société Mixte par le rachat de la participation de FCR. Le processus s'amorça dans une première phase par les Etats les plus importants, Côte d'Ivoire (1981), Cameroun (1982), Sénégal (1985) et se généralisa tout au long de la décennie. Cependant, au sein de ces nouvelles entités, les contrats de coopération opérationnelle avec FCR furent reconduits avec quelques aménagements en fonction des spécifications locales. Ainsi, même si FCR n'était plus co-actionnaire, elle conserva son rôle de partenaire opérationnel dans la gestion des sociétés, notamment par le maintien des personnels expatriés et de fournitures de matériel. Progressivement, différents Etats souhaitèrent fusionner leurs télécommunications nationales et internationales dans un organisme de gestion unique, provoquant soit la disparition soit la modification des structures de la Société mixte comme
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